A Londres, le métro accusé d’être largement plus pollué que les rues

Fines particules de poussière, de métal (liées à l’échauffement des freins sur les roues et des roues sur les rails), de peau, cheveux ou fibres de vêtements : une étude de grande échelle réalisée par le « Financial Times » et publiée mardi montre que le taux de particules dites PM 2,5 en suspension dans les wagons est en moyenne moins deux fois supérieur aux directives de l’OMS pour les lignes les plus anciennes , comme la Hammersmith & City, la Circle, la Metropolitan ou la District Line.

Source : Les Echos (lien)

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