L’air européen est plus clair mais pas forcément plus sain

L’air que respirent les Européens n’est plus mortel comme lors du Grand smog qui s’abattit sur Londres en 1952 et fit des milliers de victimes, mais il contient des menaces invisibles. Aujourd’hui, l’attention porte sur la réduction des émissions de dioxyde de carbone (CO2) considérées comme responsables du réchauffement climatique. Or, il existe des gaz nettement plus toxiques pour la santé humaine, comme les oxydes d’azote, issus des moteurs diesel et des centrales au charbon.

Source : Le Point (lien)

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