Le bisphénol S pire que le bisphénol A?

Début 2015, plus aucun contenant alimentaire ne pourra contenir de bisphénol A. Si la France est à l’avant-garde de la défiance envers ce perturbateur endocrinien, ne risque-t-elle pas d’autoriser des substances de substitution aussi nocives que celle qu’elle entend combattre? C’est la suspicion que vient jeter une étude américaine, qui établit l’effet de perturbateur endocrinien à faible dose du bisphénol S, un substitut utilisé sans traçabilité dans des produits de la vie courante.

Source : Journal de l'environnement (lien)

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