Le gaspillage de gaz brûlé par les compagnies pétrolières vu du ciel

Si le gaz naturel part ainsi en fumée, c’est que, du fait de son bas prix, il revient moins cher de le brûler que de construire les infrastructures nécessaires à son acheminement et à sa commercialisation. Malgré ce que cette pratique implique en termes de pollution atmosphérique ou encore d’émissions de gaz à effet de serre : dans le Dakota du Nord, elle augmenterait de 20 % les émissions issues de l’exploitation de pétrole et de gaz de schiste.

Source : Le Monde (lien)

Cette entrée a été publiée dans Air. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

Les commentaires sont fermés.