Particules et transports routiers : l’Ademe recommande le renouvellement du parc

L’impact sanitaire des particules est aujourd’hui démontré. Il dépend de leur taille et de leur composition chimique. Ainsi les particules fines issues de la combustion (transport, chauffage, industrie,…) sont potentiellement les plus toxiques car elles ont la faculté de se déposer au plus profond des voies respiratoires. Les particules des véhicules Diesel font partie de cette fraction fine de particules. Les véhicules anciens sont plus fortement émetteurs, et en particulier les véhicules Diesel non équipés de « filtres à particules fermés ». Face à ce constat, l’Ademe tire la sonnette d’alarme.

Source : Enviro2B (lien)

Cette entrée a été publiée dans Air. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

Les commentaires sont fermés.